LES MARIAGES.FR

menu-de-votre-mariage

 

Histoire du mariage

 

Un décret de réformation adopté dans la même session
déclare qu'il ne faut point douter que les mariages
clandestins, contractés du consentement libre et
volontaire des parties, ne soient valides, tant que l'Eglise
ne les a point rendus nuls en conséquence,le concile condamne d'anathème ceux qui nient que de pareils mariages soient vrais et valides, et qui soutiennent faussement que les mariages contractés par les enfants de famille, sans le consentement des parents, sont nuls, et que les pères et mères peuvent les rendre bons ou les rendre nuls.

Après les publications
ainsi faites, s'il n'y a point d'opposition légitime, on
procédera à la célébration du mariage, en face de l'église.
Après avoir interrogé l'époux et l'épouse et après avoir reconnu leur consentement réciproque, le curé prononcera
ces paroles « Je vous unis dans le mariage, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit », ou se servira d'autres termes, suivant l'usage reçu en chaque pays. Dispense partielle, parfois même totale des publications, peut être
accordée. Le curé aura un livre, qu'il gardera chez lui bien soigneusement, dans lequel il écrira le jour et le lieu auxquels chaque mariage aura été fait, avec les noms des
parties et des témoins.

Source : grande encyclopédie